Voyage pédagogique TGA en Californie 2010

Bienvenue à ce blog pour suivre les étudiants de Technoglogie du génie agromécanique (TGA)

mercredi 17 mars 2010

Les deux derniers jours visite de ferme

12-13 FÉVRIER

Ce matin, nous nous sommes réveillés un peu nostalgique, notre dernière journée dans les terres de Californie était sur le point de se terminer.

Par contre, une dernière activité nous attendait. À 10 minutes de l’hôtel, il y avait une énorme ferme de 1900 vaches équipées d’un carrousel extérieur Boumatic à 72 stations. Pour ces producteurs, rien n’est vraiment compliqué pour les bâtiments; quoi demander de mieux que d’avoir simplement des poteaux pour soutenir un toit. Le nettoyage des stabulations libres se fait à l’aide d’eau usée qui remonte à la surface afin d’inonder l’énorme couloir. Ce système est automatisé en fonction de l’heure afin de diminuer la main-d’œuvre.

À cette ferme, ils font 3 traites par jour avec 4 employés. Il y a un attitré au premier jet, un autre au lavage des trayons et la pose de l’unité, un troisième qui met le bain de trayon et le dernier qui amène les vaches au carrousel. Bien sure, il y a d’autres employés afin de s’occuper de la gestion du troupeau, des vêlages et de l’alimentation. Comme dans toutes fermes, les vaches sont triées par groupe. Avant de rentrer dans le carrousel, des jets sortent du plancher afin de laver celle-ci et des fans au plafond les assèchent. Elles sont poussées par un chien mécanique pour éviter tout bousculement et perte d’espace.

Chaque vache entre dans le carrousel pour se faire traire et sorte pour se rendre à leur enclos. Sur leur trajet, elle rencontrera un bain de pied afin d’éviter plus possibles les maladies. De plus, il ne faut pas oublier qu’au États-Unis, il n’y a pas de quotas. En Californie, pour une ferme de ce type, il faut environ 14,50$ du litre afin de subvenir à tous les besoins de l’entreprise et de la famille. Leur paye dépend donc toujours de l’offre et de la demande. Malgré les années qui n’étaient fructueuses, cela ne les empêche pas de grossir leur entreprise. Celle-ci prévoyait d’avoir d’ici 5 ans 2 500 têtes à sont actifs.

La construction de la nouvelle stabulation libre était déjà en cours. Comparé au Québec, ces jeunes américains n’ont pas peur du défi et vivent avec ce qu’ils ont. Un de leur plus grand problème, toute production confondue, est encore une fois l’eau. Il s’en serve pour tout et ne trouve pas de nouveaux moyens pour réduire la consommation.

Le témoignage de cet agriculteur a été vraiment intéressant afin de voir une autre gestion d’entreprise.

Par la suite, il était temps de quitter Turlock pour revenir à San Francisco pour notre départ. Nous avons donc décidé d’aller manger un peu pour combler notre estomac vide.

Par la suite, une partie du groupe a décidé d’aller marcher dans la ville. Pierre a été les porter vers les 16 heures et revenu les chercher vers les 20 heures. Je peux vous confirmer que ce petit groupe avait tellement mal au pied qu’il était heureux de retourner à la maison. De plus, la température n’était pas très clémente et le chef du troupeau était Jérôme…Ils ont du marcher et marcher afin de se rendre à destination! Comme dernière activité, nous sommes allés manger au restaurant de l’hôtel pour relaxer un peu. Ce soir là, tout le monde c’est couché de bonne heure car la levée était à 3 heures du matin! Au réveille, tout le monde était peu bavard dû au manque de sommeil et nous regardions pour la dernière fois la Californie. Rendu à l’aéroport, c’était vrai, le voyage venait de prendre fin, mais restera gravé dans notre mémoire comme le plus beau voyage éducatif.


Merci à tout ceux qui nous ont permis de rendre possible ce voyage

Les troisièmes années TGA 2010.

Responsable de l’écriture Stéfanie Beaudry

Visite World Ag Expo.

9-10-11 février

Durant ces journées, nous sommes allés au World Ag Expo. Le premier jour, nous sommes allés nous enregistrer au comptoir des visiteurs internationaux afin d’obtenir notre passe. Celle-ci incluait les journées à l’exposition gratuite ainsi que l’entrée pour les soirs des tires de tracteurs et une invitation pour le cocktail du mercredi soir.

Pendant cette soirée, plusieurs jeunes en provenance de différents pays portent le costume national de leur pays. Nous avons eu l’occasion d’échanger avec des jeunes de la Russie.

Le mardi, la température n’était pas très plaisante car il a mouillé toute la journée, nous étions tout trempés. Ça doit être à cause de cela que Pierre a pris la grippe. Par contre, nous avons appris beaucoup de choses sur les machines de récoltes des noix, des olives, des raisins, des tomates. Il y avait beaucoup d’équipements maraichers pour n’importe quelle production. Il y avait autant de semoirs que d’équipement de travail du sol de tous les genres. La grosseur des machineries était énorme, les fermes étant plus grande les agriculteurs doivent être bien outillés.

Nous avons rencontré quelques compagnies dont l’origine des machines était du Québec tel que : Camoplast, Soucy Track, Animat, Houle etc. Il y avait une section réservée à l’irrigation ou plutôt à l’arrosage. Nous avons pu observer plusieurs systèmes de buses ou de manière gérer l’eau.

Bien sûr, il y avait toutes les sortes de tracteurs que nous retrouvons au Québec, par contre nous en avons rencontré de nouvelles compagnies tel que : TYM, Mahaindra ect.

Il y avait aussi des équipements laitiers de toutes les marques telles que Boumatic, Westfalia, DeLaval, Beco, Dairy Master. On peut dire que les équipements de tous genres ne manquaient pas à l’appelle.

Le mardi soir, nous sommes allées voir les tires de tracteur qui étaient sur un site plus loin. Ce fût une autre belle expérience malgré la soirée fraiche. Nous avons eu le droit à tout un spectacle.

Le mercredi matin, nous avons pris la décision d’aller voir une pépinière qui avait une superficie assez impressionnante. Nous avons fait le tour de celle-ci en autobus afin de voir toutes les facettes de cette entreprise, c’est-à-dire de la pousse à l’expédition.

Notre deuxième arrêt était un barrage dans une vallée entre les montagnes qui sert à contrôler les crus printanières et à fournir en eau les agriculteurs tout au courant de l’année. L’eau en Californie est une denrée rare et dispendieuse. La vallée où se fait la grande majorité de l’agriculture ne reçoit que quelques pouces d’eau annuellement. Le lac formé par ce barrage est utilisé par une population de gens qui vivent dans des roulottes sur l’eau. Ils peuvent pratiquer la pêche, la baignade et les sports nautiques. Durant le printemps, la neige des montagnes fond et l’eau s’accumule de plus en plus. Afin de ne pas créer une inondation, un système de barrage a été implanté. Dans un premier temps, l’excédant d’eau tombe dans un réservoir qui lui se divise en 6 parties. Dès qu’ils sont remplis en grande capacité, ceux-ci se cassent en mille morceaux pour laisser passée l’eau. Bref, cette incident n’est jamais arrivé et les gens de cette petite communauté ne désire pas être la au moment que cela se produira.

Le jeudi, nous avons décidé de profiter de la dernière journée du show afin de finir le tour de tous les kiosques. C’était pour nous la dernière chance de s’informer sur les innovations des machines.

Cette activité nous a permis d’ouvrir une porte sur de nouvelles machines et de nouvelles productions possibles. Cette expérience nous a démontré l’importance de se tenir informer et former sur les nouveaux produits offerts.

Nous avons trouvé pour chacun de nous un outil ou une production ou une machine que nous aimerions bien ramener au Québec. Le temps nous rappelait qu’il restait encore de la route à faire pour se rendre à Turlock, un coin où une majorité des fermes laitières s’y trouve. La fin du voyage commençait à se faire sentir.

Visite champ de vigne

8 février

Ce matin, le soleil était encore une fois au rendez-vous. Nous avons déjeuné et préparé tout nos bagages afin de prendre la route le plus tôt possible.

Notre destination était la ville de McFarland, un producteur de 800 acres de raisins de table. C’était donc la dernière fois lors de notre voyage que nous pouvions observer la mer. Tout le long du trajet, nous pouvions observer les montagnes avec de la neige. Nous sommes montés à 4000 pieds d’attitude. Je peux vous dire qu’il y certains camions lourds qui éprouvaient des difficultés.

Après 2 heures 45 minutes de route, nous sommes arrivés à la ferme et nous avons été accueillît par Nicolas, Maria et Laurent. Nicolas nous fait une brève présentation de la ferme et de son passé. D’origine, la famille Hure est d’originaire d’Yougoslavie, ils étaient 5 frères à venir immigrer en Californie, il y a de cela 33 ans.

Ils ont décidé de quitter le pays à cause du système politique : Le communisme. Leur grand-père était déjà producteur de vigne dans leur pays natale et leur a transmit sa passion. Après avoir un peu discuté, nous avons passé à table. Nous avons été servi comme des rois; des T-Bone sur le barbecue ainsi que du pain baguette. Le diner était totalement délicieux le tout accompagné de leur propre vin rouge et blanc. Nous avons tous eu les pommettes rouges cette fois.

Ensuite, nous sommes allés dans le champ. Afin de débuter une production, il faut prendre les repousses des vignes avec 5 bourgeons et les mettre en paquets de 50 ou 100 boutures. Il faut mettre la tête des boutures dans le sable, ériger le champ. A partir de ces boutures, il les transplante dans le champ dans le bon sens. Ils laissent les arbres grandir pendant 2 ans en stressant la plante à chaque année pour qu’elle se renforcisse. La troisième année, la vigne produit son fruit. Le temps des récoltes se fait du mois d’aout à novembre. Ils emploient 400 mexicains lors de cette saison afin de subvenir à tous les travaux.

Les deux frères Hure exportent 90% de leur produit à sobeys et métro au Québec. Les dernières transactions se font en décembre afin d’écouler les stocks. Après le temps des récoltes, ils taillent les branches afin de garder la branche maîtresse plus forte. Le plant doit avoir juste assez de feuilles pour le couvrir du soleil et avoir les fruits à la hauteur de l’homme. Sa durée de vie est d’environ 25 ans. Afin que les vignes produisent bien leur fruit, il faut de l’eau. Près de ses vignes, il y a un lagon d’eau qui provient de la fonde des neiges des montagnes.

Ensuite, il y a certain tuyau afin d’amener l’eau à certain points. Tout ce système appartient au gouvernement afin qu’il contrôle cette source inrenouvelable. Lorsque ces agriculteurs désirent donner de l’eau à ses plantes, il suffit de tourner la manivelle. L’eau monte et tombe ensuite par gravité dans un caniveau qui lui monte dans un tube de béton et irrigue le coté. Chaque rangée de vigne a deux petits caniveaux réservés à l’eau, il varie le coté d’irrigation à chaque semaine. À ces débuts, l’eau coutait 6$ l’acre/pied, maintenant, 70$l’acre/pied. Vous comprenez pourquoi le gouvernement contrôle cette source.

Ensuite nous sommes allés voir la machinerie qu’il utilise pour faire le travail du sol. Les principales machines sont une débrousailleuse pour nettoyer les vignes, une tailleuse afin de tailler les feuilles des vignes et une machine pour faire des andains pour irriguer l’eau.

De plus, il y avait plusieurs tracteurs pour subvenir à ce genre de travaux surtout de marque John Deere. La dernière chose qui restait à visiter était l’entrepôt. Elle avait environ 250 x 150 pieds et la température était de 30 à 32 degrés Fahrenheit. Il produit environ 20 million de livres de raisin de table et dispose 8 quais de chargement. C’est ainsi que la visite c’est terminé. C’est alors que nous nous sommes rendus à Bakersfield pour dormir durant 3 nuits.

mardi 9 février 2010

Le vignoble


7 février :


Le plus beau levée du matin que nous avons eu jusqu'à date. À 7h30 du matin, nous avons décidé d'aller voir la mer du soir précédant.


Trois de notre groupe, Jérôme, Francis et Phillipe, ont décidé de se baigner. Leur activité n'a pas durée plus que 45 secondes. L'eau n'était pas seulement froide, mais ''ben frette''.

Le paysage que nous offrait San Simeon était magnifique. Nous avons pu faire des milliers de photos.

Après notre petit dejeuner, nous avons décidé de prendre la route vers Santa Barbara.

Cette journée chaude, nous a permis de nous mettre en t-shirt et short. Sur notre chemin, nous avons arrêté à Pismo Beach. Quel agréable endroit, où la communauté est essensiellement espagnol. Encore une fois, la mer nous témoignait sa beautée, avec ses vagues gigantesques et sa plage à perte de vue. Il était temps de partir malgré notre envie de rester encore quelques heures pour peut-être aller se saucer le gros orteil.

La prochaine destination, les vignobles. Nous nous sommes rendus jusqu'à Los Olivos. Nous nous sommes renseignés à cet endroit, pour savoir s'il était possible de visiter un vignoble dans les champs. C'est à Santa Ynes que le vignoble Gayne nous a offert ses arbres fruitiés à perte de vue.

Ceux de 21 ans ont décidés de prendre une dégustation des vins de celui-ci. À la sortie de cette activité, certains avaient de belles pommettes rouges et la tête commençait à leur faire défaut.

Malheureusement, nous n'avons pas eu la chance d'aller dans les champs, car cette activité est plutôt rare, il n'y a rien de prévu pour cette demande. C'est avec déception que nous avons décidés de se rendre le plus au Sud possible, c'est-à-dire : Santa Barbara.

Nous avons trouvé un hôtel à un prix très raisonnable, près de la mer, encore une fois. Nous avons exploré les environs et nous sommes allées sur le long quai afin de manger des fruits de mer et de faire quelques emplettes. Le reste de la soirée était libre. Nous avons parcouru tout le long de la mer de Santa Barbara une partie sur le béton et l'autre les pieds dans le sable et dans l'eau. Cette marche nous a fait faire de nombreuses folleries.

Au retour, la piscine était très chaude, nous avons joué et joué et joué dans celle-ci. En plus, nous avons manqué tout le super-bowl, sauf le dernier quart. Part la suite, nous avons été explorés un peu plus le nord de Santa Barbara, pour trouver un restaurant. Cela c'est terminé par un subway, rien de compliqué. Au retour, nous avons pris notre appéritif en écoutant le Titanic, dans la chambre de Stéfanie; tous couchés sur le lit. C'est sur cette belle fin que nous nous sommes respectivement retournés dans nos chambres.

***Photos à venir***



lundi 8 février 2010

Sur la route



Première journée en sol Californien

6 Février :

Le levée a été difficile pour quelques uns, car d’après les dires de chacun, il y en a qui effectuent des bruits assez persistants lors de la nuit. Nous nous étions donné rendez-vous à 8h00 du matin afin de tous déjeuner ensemble.


Par la suite, nous sommes partis à pieds, en route vers le port Fisherman’s Wharf. Une minuscule pluie s’est mise à tomber pour se rendre au Pier 33, en direction de l’embarquement de la prison d’Alcatraz. Je ne vous fais pas dire que la vue de ce port et de ses activités sont impressionnantes.

Vers les 10h00, nous avons pris le traversier pour se diriger à la prison. Encore une fois, cette ville nous offrait des milliers de choses à regarder. Arrivé sur le site, nous étions déjà émerveillés par l’architecture et son passé qui en disait long.

De plus, le soleil était de retour avec nous. La visite principale s’est effectuée à l’aide de casque d’écoute afin de comprendre exactement l’histoire de cette prison et des principaux personnages qui y sont passés. Par moment, nous avions des frisons qui nous parcouraient le corps.

Par la suite, Jérôme désirait ardemment aller prendre les vieux tramways. Par contre, Pierre voulait absolument manger. Alors nous nous sommes arrêtés au Johny Rocket’s, un petit restaurant fast-food qui avait l’ambiance des années 70. Nous avons eu du plaisir à s’assoir tout le long du comptoir ainsi qu'à choisir des chansons.

Après avoir réalisé le désir du professeur, Jérôme insistait toujours. Nous avons marché le long du port pour se rendre au tramway.

Une fois rendu à la destination, nous avons observé le principe de fonctionnement de celui-ci, conclusion ; un câble souterrain fait avancer le tramway. Par contre, la destination finalement s’arrêtait à l’autre bout du centre-ville. Si vous connaissez un peu la géographie de San Francisco, je n’ai pas besoin de vous dire qu’il y a des collines.

Donc, nous avons été obligés de monter toutes ces collines pour revenir finalement à notre hôtel. Je peux vous confirmer que nous avons tous digéré notre diner! C’était maintenant l’heure de prendre la route vers Carmel. Nous avions des chanteurs innés et gratuits dans la caravan. Nous avions déjà oublié le projet de mettre la radio.

Vue notre bonne humeur, nous avons décidé de se rendre jusqu’à San Simeon. Nous avions choisi de prendre la route vers les basses terres, ce choix s’est avéré une mauvaise décision en pleine nuit.

Dans un premier temps, les routes montaient et descendaient et tournaient autant à droite qu’à gauche. Le kilométrage dans les courbes variait entre 15 et 45 milles à l’heure.

De plus, certaines pancartes ne nous rassuraient pas du tout, tel que : Attention risque d’éboulement, Attention chaussé glissante. Nous avons testé notre chauffeur en herbe Pierre, nous avons rencontré une pierre 24 pouces de haut qui étaient en plein milieu de la rue, vous comprenez alors les circonstances. Après avoir enfin aperçu pour la première fois un village après 150 kilomètres, c’était San Simeon.

Nous avons logé au Quality Inn, en face d’une magnifique plage. Nous sommes allés manger tout près où il y avait encore un restaurant d’ouvert.

Ensuite, nous nous sommes rendus à la plage pour voir cette merveille. Les vagues étaient énormes au point de faire un peu de surf et de bloquer l’accès à la plage.

Pour terminer cette belle journée, nous avions décidé de décompresser. Nous sommes presque tous allé dans le spa afin de se détendre avec une bière à la main et de rire aux éclats.

***Photos à venir***

Et c'est un départ







Le grand départ

5 février 2010


Ce matin à 5h50, tous les passagers étaient au rendez-vous fébrilent de partir en voyage. Malgré la courte nuit, cela n’a pas empêché de nombreuses conversations lors du transport. À 7h00, Jérôme Poussard est venu nous rejoindre au poste d’Américan Airline. C’est à ce moment que le voyage commence.

Première étape, prise de possession de notre carte d’embarquement à l’aide de l’enregistreuse électronique.

Deuxième étape, enregistrement de nos bagages.

Ensuite, ce fut le temps d’aller faire la ligne pour passer à la sécurité. Heureusement personne ne s’est fait fouiller, même pas Inosesio.

La dernière étape était de passer les douanes. Tout le monde a passer à des endroits individuels et il répondait aux questions du douanier. On a eu notre premier pépin, Inosesio a dû remplir une autre feuille de déclaration pour être sûr qu’il n’était pas dangereux. Il a même fallu qu’il prenne ses empreintes digitales.

Par la suite, l’organisatrice du voyage se rend compte qu’il lui manque une carte d’embarquement. Il n’a rien d’alarmant car elle a pu refaire imprimer celle manquante. Après toutes ses mésaventures de départ, nous avons mérité un bon déjeuner. Après avoir l’estomac plein, il est temps de nous rendre à la porte d’embarquement. Pierre se rend finalement compte qu’il a perdu son cellulaire. Il a refait son chemin et aucune nouvelle. La seule information qu’il sait du cellulaire est simplement la couleur. Il le retrouve finalement aux objets perdus lors de son passage à la fouille.

Le dernier vol a durée 4h30. À notre arrivée, tout a bien été. Tout le monde a eu ses bagages. Nous avons eu quelques problèmes lors de la location des caravans car Inosesio n’avait pas de carte de crédit et nous n’en avions besoin de deux différentes. Le problème s’est réglé rapidement, nous avons décidé de prendre une caravane pour 12 personnes. Nous nous sommes organisés pour que toutes les valises rentrent et ce fut un succès. C’était un mal pour un bien, du gaz de moins et tout le groupe réunis.

Nous avons fini notre soirée en mangeant à un petit restaurant et par la suite notre lit nous appele.








mercredi 3 février 2010

Les derniers préparatifs




Moins de 72 heures séparent les étudiants de la Californie...